Les Américains ont inventé au 16 ème siècle pour leurs champs de culture, l'esclavage à grande echelle.
Ils inventent une nouvelle forme d'esclavage économique par le biais des OGM.

Voici un texte, l'appel d'Orleans qui explique parfaitement la situation actuelles des OGM en france.
Je rajouterai
1- Que les cultures d'ogm sont stériles, c'est à dire qu'elles ne se reproduisent pas. Donc à moyen terme les cultivateurs vont devenir à 100% dépendant des producteurs de graines qui deviendront les maîtres de leurs futurs esclaves agriculteurs.
2- Que très bientôt ce type de culture va se développer à très grande échelle dans les pays du tiers monde, l'asie, Amérique Latine ( c'est déjà fait!), chine. Ces pays deviendront les serviteurs des multinationales Américaines.
3- Que les agriculteurs Européens asservis à la culture des OGM vont devoir faire face à la concurence financière de ces pays, avec une baisse considérable du cours international des ces denrées, les acculant irrémédiablement à la faillite.
En conclusion:
A mon avis, la seule possibilité pour les agriculteurs d' échapper à ce piège est de produire des céréales de grande qualité en refusant les OGM. Cette seule possibilité leur évitera la faillite ce qui représente l'échapatoire à l'envahissement des OGM.
Il y aura ainsi des cultures de masse pour enrayer la famine mais aussi pour être serviteurs des multinationales
Signé le Docteur Christian Navarro, et je l'espère pour les agriculteurs Européens, une agriculture de qualité.

Voici donc le texte de Bruno Brossard
http://www.moratoireogm.fr/spip.php?article1
APPEL D'ORLÉANS

UN MORATOIRE
POUR UN PRINTEMPS SANS OGM
Considérant : Qu'il n'y a pas aujourd'hui de cadre légal résultant d
'un véritable débat public sur la question des OGM (Organismes
Génétiquement Modifiés) et de la responsabilité de ceux qui les
disséminent,

Que la volonté de quelques opérateurs économiques d'imposer en 2007
la culture de plusieurs dizaines de milliers d'hectares de maïs
transgénique s'oppose frontalement à la volonté de plus de 80 % des
français qui ne veulent d'OGM ni dans les champs ni dans les
assiettes,
Que le seul maïs OGM actuellement cultivable en France, le MON 810,
n'a jamais été évalué conformément au cadre européen imposé par la
directive 2001/18 qui exige notamment une évaluation des effets
cumulés à long terme sur la santé et l'environnement, et de plus que
les conséquences de la culture de maïs OGM sur la situation
écologique et agricole spécifique à chaque région française n'ont
pas non plus été évaluées,

Que les préjudices qui en résulteraient pour les systèmes agraires
traditionnels remettraient en cause leur pérennité,

Que de nombreuses publications scientifiques montrent que la
généralisation des cultures de maïs transgéniques entraîne
obligatoirement la disparition de la liberté d'élever des abeilles
sans risque de contamination et de cultiver sans OGM des maïs
conventionnel, doux et biologique, tout particulièrement celle des
petits paysans cultivant de petites parcelles,

Que l'intérêt majeur des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) est
le brevet qui permet à quelques entreprises semencières d'interdire
aux paysans de sélectionner leurs propres semences à partir de leur
récolte et de leur imposer l'achat des pesticides liés à la culture
des variétés qu'elles vendent,

Que l'intérêt économique de l'agriculture française réside avant
tout dans sa capacité à répondre à la demande des consommateurs qui
veulent des produits sans OGM, et qu'elle se ruinerait en prenant le
moindre risque de perdre leur confiance,

Conformément au souhait de la majorité des français,
Conformément au moratoire déjà pris par le gouvernement français
pour interdire les cultures de colza transgénique sur le territoire
national,

Conformément aux votes de la France et de la majorité qualifiée des
États européens reconnaissant le bien fondé des moratoires
autrichiens et hongrois,

Conformément au principe de précaution inscrit dans la Constitution
au travers de la Charte de l'Environnement,

Les délégués participant aux premières rencontres des États Généraux
du Moratoire [1] réunis à Orléans les 26 et 27 février 2007 :

exigent que le gouvernement adopte immédiatement un moratoire sur
les cultures GM comme le lui permet la clause de sauvegarde prévue à
l'article 23 de la directive 2001/18,
demandent aux élus locaux et régionaux d'exiger ce moratoire, vu l'
interdiction qui leur est faite de prendre les mesures locales
nécessaires à l'interdiction de ces cultures,
demandent aux parlementaires de faire les démarches nécessaires
auprès du gouvernement pour qu'il notifie cette décision de
moratoire à la Commission européenne,
demandent au gouvernement d'exiger l'application du moratoire aux
niveaux européen et international

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